skip to Main Content
Vous désirez prendre un rendez-vous? Appelez-nous dès maintenant : (418) 647-3751

La Clinique d’ergothérapie sociale ouvre ses portes à Québec

La Clinique D’ergothérapie Sociale Ouvre Ses Portes à Québec

Après l’orthophonie sociale, l’ergothérapie sociale!

Québec, le 15 juillet 2019 – Forte du succès obtenu depuis 2015, l’équipe de la Clinique d’orthophonie sociale de Québec lance aujourd’hui des services en ergothérapie. Les deux cliniques cohabitent aux mêmes enseignes dans les quartiers Limoilou et Les Saules, deux quartiers défavorisés de Québec où il y a beaucoup de prévention et de sensibilisation à faire. L’offre de service est disponible en ligne dès maintenant à l’adresse ergotherapiesociale.org.

Tout comme son entreprise soeur, la Clinique d’ergothérapie sociale se distingue par le fait d’être une entreprise d’économie sociale, c’est-à-dire un organisme à but non lucratif qui fait le commerce de services professionnels pour s’autofinancer. « Dans l’ADN d’une clinique sociale, il y a la volonté de réinvestir dans la communauté sous forme de projets sociaux. » , précise Élie Belley-Pelletier, directeur général et cofondateur de l’organisme. « Cette forme de gouvernance démocratique place au coeur de sa mission l’aide aux personnes plus vulnérables en développant des services que les cliniques privée n’offrent pas sur le marché. »

« Nous souhaitons proposer une 3e option entre le privé et le public qui offre à la population des services à des prix abordables, tout en réinvestissant un maximum de ressources au sein de projets innovants comme la télé-santé et notre populaire camp Stimuli. », résume M. Belley-Pelletier.

Des services accessibles pour toutes les clientèles

Pour Cynthia Fauteux, ergothérapeute et directrice clinique, cette nouvelle équipe formée de 3 ergothérapeutes placera l’accessibilité au coeur de ses priorités pour les premiers mois d’opération. « Les ergothérapeutes sont très impliqués auprès des aînés en perte d’autonomie et nous souhaitons mettre l’épaule à la roue pour contribuer positivement à une meilleure qualité de vie et une meilleure autonomie pour tous. » 

Des services comme l’adaptation de domicile sont très en demande dans un contexte où les délais d’attente sont très longs. « Les ergothérapeutes peuvent également avoir une grande contribution en santé mentale, pour une réintégration réussie au milieu de travail après un épuisement par exemple ou pour des jeunes qui présentent un TDA/H», souhaite Mme Fauteux. « Il y a aussi beaucoup à développer du côté des enfants, surtout ceux en âge scolaire. À l’heure où on s’apprête à investir comme société dans les services spécialisés, une clinique sociale peut jouer un rôle important par son potentiel d’innovation et de défrichage. »  

La clinique sociale comme modèle d’affaires

Rappelons de la Clinique d’orthophonie sociale poursuit sa croissance depuis son ouverture en février 2016. Elle accueille près de 3 000 clients par année pour des interventions et compte actuellement une équipe de 12 orthophonistes. 

La Clinique a obtenu plusieurs prix dont le prestigieux concours OSEntreprendre en 2016. Elle a récemment obtenu un financement de 100 000 $ de la Ville de Québec dans le cadre du programme Québec, ville entrepreneuriale afin de développer des service de téléorthophonie ainsi qu’un outil de repérage et d’intervention précoce en développement du langage. La Clinique d’orthophonie sociale est également la seule à offrir une gamme de services pour les aînés telle que la réadaptation après un AVC, un service à domicile pour les proches aidants et un traitement intensif pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. 

« La clinique sociale est un modèle d’affaires qui nous permet d’améliorer l’accessibilité aux services professionnels de santé pour toutes les clientèles éloignées. Encore trop de gens sont placés sur des listes d’attentes, mais continuent de voir leurs besoins augmenter dans le temps, à mesure que leur situation évolue. Notre approche permet des consultations à prix compétitifs sur le marché en plus de combler un vide de service important. », conclut M. Belley-Pelletier. 

Back To Top